Plus de capacité, une détection plus rapide, un impact accru
Les deux nouveaux satellites de surveillance du méthane de GHGSat, Eleonore (C-16) et Nuray (C-17), prendront bientôt leur envol
GHGSat, chef de file mondial des technologies de surveillance des émissions, lancera deux nouveaux satellites de détection du méthane en juillet, ajoutant de la capacité à sa constellation afin de répondre à la demande de l’industrie.
Une fois lancés, les deux satellites, baptisés Eleonore (C-16) et Nuray (C-17), feront partie de la plus grande flotte de satellites de surveillance du méthane au monde, qui observent ensemble des millions de sites chaque année. Conçue spécialement pour appuyer les exploitants industriels dans leurs efforts d’atténuation des émissions, la constellation de GHGSat repère la source exacte d’une émission et est la seule à pouvoir effectuer des survols quotidiens des sites industriels. Pour les industries à forte intensité de carbone et les gouvernements qui s’efforcent de maîtriser et de réduire leurs émissions, cette cadence accélérée se traduit directement par une action plus rapide.
Fidèle à une tradition qui lui est chère, GHGSat baptise chacun des satellites de sa constellation en l’honneur de l’enfant d’un membre de son personnel. C’est un geste réfléchi, un rappel que la mission de réduction des émissions de méthane est, au fond, un investissement dans le monde où grandiront ces enfants.
Eleonore (C-16) porte le nom de la fille d’Ewan Tarrant, chef de l’équipe Logiciels chez GHGSat. Si, au départ, la petite Eleonore, âgée de 4 ans, craignait d’être elle-même envoyée dans l’espace, elle est aujourd’hui ravie d’avoir une homonyme en orbite. Pour M. Tarrant, le lancement de C-16 est un lien tangible avec la mission de GHGSat. « Cela me rappelle la véritable raison d’être de notre travail : jouer notre rôle pour limiter les effets des changements climatiques sur les générations futures. »
Nuray (C-17) porte le nom de la fille de 13 ans de Mamdouh El Oufy, directeur des ventes pour la région MOAN (Moyen-Orient et Afrique du Nord). Avoir son homonyme en orbite revêt une signification particulière pour leur famille. « Nuray est un prénom turc qui signifie « lune brillante » — son nom est donc déjà lié à l’espace! Le fait qu’un satellite porte son nom renforce son lien avec l’espace, la technologie et l’environnement. Elle a le sentiment de faire partie de quelque chose de plus grand qu’elle. »
« Avec l’arrivée d’Eleonore et de Nuray dans notre constellation, nous renforçons une capacité qu’aucune autre organisation du secteur ne peut reproduire », a déclaré Stephane Germain, chef de la direction de GHGSat. « La science est claire : les inventaires réels doivent inclure des mesures satellitaires. Une plus grande capacité satellitaire signifie des observations plus fréquentes, une détection plus rapide et des renseignements plus exploitables pour nos clients. »
Avec ce lancement imminent, GHGSat continue de montrer la voie en transformant la façon dont le monde mesure, comprend et combat les émissions de gaz à effet de serre. L’élan ne faiblit pas : sa constellation continuera de s’étoffer cette année. Et avec un satellite de nouvelle génération à l’horizon, le meilleur reste à venir.
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