Comment les technologies satellite permettent à l’industrie de se conformer aux réglementations du Super Emitter Program (SEP) de l’EPA

Comment les technologies satellite permettent à l’industrie de se conformer aux réglementations du Super Emitter Program (SEP) de l’EPA

Le programme Super Emitter (SEP) a été développé par l’EPA en réponse à des études qui montrent qu’un petit nombre de sources à émission rapide sont responsables de près de la moitié des émissions de méthane dans le secteur pétrolier et gazier. Historiquement, ces événements importants et imprévisibles passaient souvent inaperçus, nuisant à l’environnement et entraînant des coûts financiers substantiels pour les exploitants industriels.

Comment la technologie satellite peut aider

Dans le cadre du SEP, l’EPA vise à les atténuer, en créant d’abord une définition commune des super émetteurs comme des émissions supérieures ou égales à 100 kg/h, puis en exigeant la transparence sur ces événements. Alors qu’auparavant, ces événements n’étaient pas comptabilisés dans les rapports de la sous-partie W, ils doivent désormais être déclarés sous « autres rejets importants » dans les révisions finales de la sous-partie W.

La question est désormais la suivante : comment l’industrie peut-elle garantir la conformité avec ces changements réglementaires ?

Les exploitants devront s’appuyer sur des technologies émergentes pour surveiller les points chauds, identifier les émissions et ensuite vérifier la conformité à la réglementation.

L’EPA reconnaît à la fois les relevés aériens et les satellites comme des technologies qui peuvent être déployées pour identifier les superémetteurs, une fois approuvées. Chacun joue un rôle unique, avec ses propres avantages, et il n’existe pas de solution miracle. Ces technologies fonctionnent bien en tandem les unes avec les autres. Cependant, la facilité de déploiement et la nature rentable des technologies satellitaires signifient qu’elles constituent un élément essentiel de la solution.

Les capacités haute résolution telles que la constellation de GHGSat sont conçues à la fois pour détecter des événements supérieurs ou égaux à 100 kg/h, comme défini par l’EPA — en débusquant les super émetteurs — et pour en localiser précisément les sources. De plus : la constellation robuste de satellites de GHGSat peut assurer un suivi quasi quotidien, en scannant régulièrement les événements de super émetteurs, pour une fraction du coût des autres technologies. Cette surveillance fréquente est essentielle pour détecter les événements de super émetteurs le plus rapidement possible.

Pourquoi une surveillance fréquente des super émetteurs est-elle si essentielle ?

  1. L’incitation économique. Une surveillance fréquente élimine rapidement les événements coûteux de super émetteurs sur un site, en identifiant, en enquêtant et en corrigeant rapidement les causes profondes, au lieu de les découvrir des jours, voire des mois plus tard. Certains exploitants industriels craignent qu’une surveillance régulière ne révèle de nouveaux événements, entraînant des amendes plus coûteuses. Ils envisagent donc plutôt de réaliser moins d’inspections. Cette crainte est infondée. La Waste Emissions Charge (WEC) n’est prélevée que sur le volume d’émissions de méthane dépassant le seuil du segment industriel, et non sur le volume émis lors de chaque événement.
  2. La capacité à atténuer les risques de réputation associés à une surveillance insuffisante. Il suffit d’un seul événement atypique pour discréditer les efforts d’une organisation. Une surveillance satellitaire régulière signifie qu’aucune émission de méthane n’est une surprise — et que les émissions émergentes peuvent être résolues rapidement. GHGSat s’engage à travailler avec les exploitants pour détecter et atténuer les émissions de toutes sortes, y compris les super émetteurs.
  3. Des données pour comprendre la durée d’un événement de super émetteur. La réglementation exige que l’industrie encadre dans le temps les événements pour la quantification — sans surveillance fréquente, la durée est incertaine. Bien que la disposition finale de la réglementation réduise le moment de début présumé en l’absence de données de 182 à 91 jours, le volume de gaz émis lors d’un événement de super émetteur pourrait potentiellement être substantiel, selon les taux de fuite observés. La fréquence de surveillance doit être évaluée au cas par cas, en fonction des caractéristiques de l’installation, plutôt que d’adopter une approche unique. Une surveillance fréquente signifie que les exploitants industriels peuvent savoir quand une fuite commence, en quelques heures. Notre équipe d’experts travaille avec les exploitants pour concevoir une campagne de surveillance en fonction de leurs besoins et de leurs paramètres d’exploitation.

Contactez GHGSat pour discuter de vos besoins en surveillance des émissions et laissez notre équipe d’experts vous aider à concevoir l’approche la plus rentable pour atteindre vos objectifs. En savoir plus ici.

Related Resources