L’émission de méthane la plus faible jamais détectée par un satellite

Montréal, Canada: GHGSat, le chef de file mondial en surveillance haute résolution des gaz à effet de serre à partir de l’espace, a annoncé aujourd’hui les premiers résultats de son plus récent satellite, GHGSat-C1 (Iris), qui indiquent déjà des performances cinq fois supérieures à celles de son prédécesseur.
  • Jalon atteint dans les deux semaines suivant le lancement du satellite.
  • Performances du satellite vérifiées par une émission contrôlée de méthane.
  • Résultats initiaux indiquant des performances cinq fois supérieures à celles de la technologie de pointe précédente – d’autres améliorations restent à venir.

Controlled Release, Alberta - Canada, CH4 measurementMontréal, Canada: GHGSat, le chef de file mondial en surveillance haute résolution des gaz à effet de serre à partir de l’espace, a annoncé aujourd’hui les premiers résultats de son plus récent satellite, GHGSat-C1 (Iris), qui indiquent déjà des performances cinq fois supérieures à celles de son prédécesseur.

Lancé en orbite basse le mois dernier, le satellite Iris avait comme mission de mesurer une émission contrôlée de méthane faite à partir d’installations se trouvant en Alberta, au Canada. Les mesures au sol de cette émission contrôlée ont indiqué un taux de 260 kgCH4/h, ce qui est comparable aux émissions d’un site d’enfouissement de grande taille. Le satellite a réussi à détecter cette émission contrôlée moins de deux semaines après son lancement.

Un avion équipé du même capteur haute résolution breveté de GHGSat a survolé le site au même moment, afin d’accumuler des données supplémentaires permettant de valider les mesures du satellite.

Stephane Germain, chef de la direction de GHGSat, a déclaré : « Nous sommes ravis de ces premiers résultats et de la rapidité avec laquelle nous avons réussi à les confirmer. Nous savions que le satellite Iris connaîtrait du succès, parce que nous y avons mis tout ce que nous avons appris de notre satellite de démonstration, Claire, qui est en orbite depuis quatre ans.

« Les satellites sont des engins complexes et il faut du temps pour évaluer les instruments et optimiser le logiciel de traitement, afin de filtrer les parasites du signal. Nous venons d’entreprendre ce processus avec Iris. Nous prévoyons que le satellite Iris décuplera les performances de Claire et nous sommes maintenant encore plus confiants d’arriver à valider ces performances au cours des prochaines semaines.

« Bien que d’autres organisations aspirent à se servir de satellites pour effectuer la surveillance en haute résolution des émissions de méthane, il faudra encore des années avant qu’elles puissent lancer leurs premiers satellites. Voilà que le satellite Iris relève encore la barre.

« Ces premiers résultats, qui font progresser la technologie de pointe pour la surveillance par satellite des émissions de méthane, sont attribuables à l’excellent travail de nos équipes techniques et de nos partenaires de fabrication. Nous sommes emballés à l’idée de pouvoir fournir de nouveaux conseils à nos clients, grâce à ces capacités technologiques accrues. »

Le satellite Iris est le premier d’une nouvelle constellation de satellites haute résolution. Le satellite suivant, Hugo, devrait être lancé plus tard cette année et neuf autres satellites se trouveront en orbite d’ici la fin de 2022. Chacun de ces nouveaux satellites embarquera la technologie de détection exclusive de GHGSat, qui est capable de détecter les émissions de méthane provenant de sources 100 fois plus faibles que les autres satellites, avec une résolution 100 fois plus grande. Ainsi, GHGSat est capable de détecter et de mesurer les émissions de méthane à partir d’une source aussi petite qu’un puits de pétrole ou de gaz. Aucun autre exploitant commercial ou organisme spatial subventionné par le gouvernement ne peut en faire autant.

Vous trouverez de plus amples renseignements sur les résultats de l’émission contrôlée sur le site web de GHGSat.